Article posté par Romain le Vendredi 30 juillet 2010, à 12:05
Aujourd’hui, nous prenons notre envol pour l’Inde, et plus exactement sur la plage de Palolem, réputée pour être la plus belle plage de Goa. Goa, État du sud-ouest de l’Inde, qui fut un temps parti des colonies portugaises du pays de Gandhi. L’endroit idyllique n’a malheureusement pas été épargné de l’invasion occidentale puisque l’on compte dans les environs de nombreux étrangers ayant fait le choix d’y vivre. Heureusement, le cours des choses ne pourra jamais nous ôter la beauté d’un coucher de soleil indien…
Le film a été tourné par Phoric et la bande-son composée par Ravi Shankar, un artiste Indien que j’avais découvert en Inde (et dont j’avais déjà utilisé une composition pour le lever de soleil à Auroville).
Article posté par Romain le Mercredi 25 novembre 2009, à 12:59
Je vous avait dit que cela serait long, je ne vous ai pas menti…Monter cette vidéo m’a pris un temps colossal, et j’ai du me raviser sur certains points, notamment sur l’intégration d’une voix off française sur du tamoul parlé, car trop complexe et long à mettre en place, j’ai préféré rattraper mes nuits blanches à la place. Peut-importe, j’espère que les 6 minutes 30 suivantes vous aideront à cerner le travail mis en place par l’association Arunodhaya à Chennai, au sud de l’Inde, car c’est bien ça le plus important.
Arunyodhaya se trouve en plein coeur du quartier le plus pauvre de Chennai : Korrukupet. Depuis 1992, l’association milite pour que cesse le travail des enfants, très présent dans les zones les plus pauvres, au profit de leur éducation. Elle compte environ une cinquantaine de personnes qui s’occupent au quotidien de ces enfants au passé parfois très douloureux.
Mes compagnons de voyage s’était envolés la veille pour Katmandu au Népal, j’avais choisi de rester une journée supplémentaire pour la consacrer à Arunodhaya avant de les rejoindre. Et je ne regrette pas ce choix : du sourire de ces enfants à la gentillesse et la disponibilité du personnel travaillant sur place, sans oublier l’aide précieuse de Claudine et de Johnson, cette journée n’aurait pu mieux se dérouler (un grand merci aussi à Sara pour la partie “back-office” de l’organisation).
Mon entretien avec Virgil D’Sami, directrice de l’association, fut une expérience très enrichissante, bercée par l’immense respect que j’ai eu pour cette femme capable de tant de dévotion pour ces enfants. D’une manière générale, je peux dire que j’ai été sidéré par la gentillesse de l’ensemble de mes interlocuteurs.
Par ailleurs et puisque je suis souhaite faire preuve de transparence sur l’utilisation des sommes que vous m’avez fait parvenir, je suis très heureux de vous annoncer que 200 euros vont être versés à l’association Arunodhaya. 50 euros seront également versés à Asmae (Association Soeur Emanuelle, du nom de la fondatrice) qui est une association présente en Inde depuis 1996.
Une phrase de cette dernière à retenir, et que j’aime beaucoup d’ailleurs : “Aidons les enfants pour en faire des hommes debout“.
Pour conclure, le droits des enfants est un sujet de tension et de préoccupation grandissant et récemment le journal Le Monde y consacrait l’article suivant.
A venir très prochainement en vidéo sur le blog : le Népal, la gentillesse de ses habitants, son côté mystique, ses vallées verdoyantes et aussi pas mal d’action, car croyez moi, il y a matière…!
Article posté par Romain le Mardi 27 octobre 2009, à 19:01
Aujourd’hui, nous poursuivons et je dirais même finissons notre aventure indienne en beauté dans le sud du pays, plus exactement à Madurai et ses environs.
3 semaines et demi en Inde
Madurai, ou la deuxième plus importante ville de l’Etat du Tamil-Nadu (rappelez-vous, je vous en donnais un aperçu dans la vidéo de Chennai / Pondichery), est très appréciée des pélerins et des touristes de par la splendeur de ces temples (le plus connu étant sûrement le temple de Mînâkshî situé en plein coeur de la ville . Vous l’apercevrez dès les premières images de la vidéo à suivre). C’est aussi une des villes les plus ancienne d’Inde et son histoire en fait aujourd’hui une importante capitale culturelle. Certains vont même jusqu’à appeler la ville “Athènes de l’Orient du fait de sa richesse architecturale en temples” (source : Wikipedia)…
Article posté par Romain le Mardi 6 octobre 2009, à 8:24
Varanasi…ou mon gros coup de coeur indien.
Anciennement appelé Benares, la ville de Varanasi dépend de l’État indien de l’Uttar Pradesh. Son emplacement, sur la rive gauche du Gange, la situe face au soleil levant. Probablement fondée au VIIème siècle avant J.C, Varanasi est dédiée à Shiva et est extrêmement fréquentée par les sâdhus et pélerins de tout le pays.
Varanasi…Vous en avez peut-être entendu parler car c’est bien ici que grand nombre d’indiens viennent se faire incinérer au bord du Gange…Ce que la vidéo vous réserve par la suite, la chaleur des flammes, la voici dès à présent en image…
Lorsque vous irez assister aux crémations (si vous le souhaitez, c’est assez “trash“), n’hésitez pas à faire une donation pour le bois nécessaire à brûler les corps. Beaucoup de miséreux n’ont pas toujours les moyens de s’offrir le “luxe” d’être incinérés au bord du Gange…
Article posté par Romain le Dimanche 27 septembre 2009, à 14:30
Mon séjour dans le sud de l’Inde a été mouvementé, c’est peu dire, et cela pour plusieurs raisons.
La ville de Chennai en elle même était tout un programme. J’avais tout d’abord rendez-vous avec un ami de longue date qui vie sur place depuis presque deux ans (le temps semble si long lorsque l’on est loin de ses Amis) et que je n’avais pas vu depuis une éternité. Revoir Pierre lors de mon arrivée tardive à l’aéroport a été pour moi l’un de ses moments dont vous vous souviendrez toute vie. “Bienvenue en Inde !” restera cette première phrase inoubliable que tu m’as dit lorsque j’avais enfin récupéré mon sac à dos dans la cohue de l’aéroport. Merci…Un énorme merci aussi à mes amis venu de France et du Maroc me rejoindre pour ce mois de folie passé en Inde et au Népal (quand je vous dis qu’il y a de la vidéo à suivre, ce n’est pas des blagues…)
Mon accident de moto qui s’est ensuite produit à Pondichery une semaine plus tard a aussi fait parti de ces anecdotes déterminantes de mon voyage. “Aurais-je la force mentale d’oublier la douleur dans le bonheur de retrouver les personnes qui comptent pour moi ?“. Définitivement. Clairement.
Devenir plus fort mentalement, encore et toujours. Apprendre à supporter la douleur, se “conforter” dans l’idée qu’à chaque coin de rue indienne se trouve la pire misère humaine, cette même détresse humaine qui continue à me travailler l’esprit presque deux mois après (et qui objectivement me marquera à vie : il y a des images que l’on ne peut oublier). Tout cela pour se rendre compte qu’au final, ces 10 mois de voyage contribuent de façon perpétuelle à m’enseigner la VIE.
Aux USA, lorsque j’avais passé ces quelques nuits glaciales dans les rues de Philadelphie et de Chicago en Janvier dernier avec des SDF, ce sentiment m’avait envahit. Mais il était encore tôt. Beaucoup trop tôt même…
Article posté par Romain le Dimanche 13 septembre 2009, à 15:17
Auroville ou la “ville dont la terre à besoin” ? Ce concept vous semble un peu hippy, décalé voir même arrogant ? Et pourtant, à quelques kilomètres de Pondichery se dresse l’emplacement très étendu d’une communauté qui existe depuis à présent une quarantaine d’année, fondée par Mirra Alfassa. Lors de mon séjour dans le sud de l’Inde, j’ai eu la chance inouïe d’assister à la cérémonie de commémoration de cette ville “sans règles” et qui ne cherche pas à être connue (à Auroville, on aime pas vraiment les étrangers - juste les Auroviliens - ce qui est plutôt d’ailleurs en décalage avec le fait qu’environ 33 nationalités soit représentée dans la “ville”), juste en face du Matrimandir. Ce lever de soleil, je vous le livre ici comme je l’ai vécu, au sein d’un atmosphère incroyablement sereine, ou chacun semblait avoir trouvé le moyen de méditer, de rentrer en communion avec soi-même. De la prière à la réflexion, le silence comme seul mot d’ordre.
A propos d’Auroville : “Auroville (La cité de l’Aurore) est située à une dizaine de kilomètres au nord de Pondichéry dans le Tamil Nadu en Inde. Cette ville a été créée par Mirra Alfassa (Mirra Richard), plus connue sous le nom de La Mère, compagne spirituelle de Sri Aurobindo, penseur indien de l’homme nouveau. Elle a pour vocation d’être « le lieu d’une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités » (Source : Wikipedia). (Et les règles pour devenir Aurovilien sont strictes).
Par ailleurs, si vous souhaitez en savoir plus, sachez qu’un documentaire assez intéressant réalisé il y a quelques temps par Guillaume Estivie est à ce pas manquer. Je vous propose de visionner le trailer de ce film d’environ une heure.
D’autres informations sur Auroville sont également disponibles sur la page suivante.
Article posté par Romain le Mardi 8 septembre 2009, à 10:30
Le lever de soleil que vous vous apprêtez à regarder a été tourné à Pondichery, à quelques heures au sud de Chennai (dans l’État du Tamil Nadu) en Inde. Sur la promenade face à la mer, devant laquelle la statut de Gandhi repose. J’étais là un peu plus d’une heure, assis au milieu des chauffeurs de rickshaws endormis dans leurs micro taxi (pour les plus chanceux), et les miséreux, ceux qui n’avaient pour matelas que le sol…
Il y aurait beaucoup à dire sur les villes de Pondichery et de Chennai, et avant de vous livrer les images de mon séjour sur place dans une vidéo à venir, voici ici petit un avant-goût. Une dizaine de minutes après avoir tourné ce time-lapse d’une heure tout juste, je m’explosais à pleine allure en moto.
Jeune dîplomé d'un MBA et Lyonnais agé de 24 ans, je suis parti effectuer un tour du monde sur 12 mois durant l'année 2009. Ce voyage qui s'est imposé comme un réel "break" à la fin de mes études, avait pour objectif d'approfondir ma connaissance de l'environnement international tout en misant sur l'humanitaire de par le partage et la rencontre avec les plus démunis. Cette aventure fut également un moyen de préparer de la manière la plus active possible mon entrée dans le monde du travail. Apprenez-en plus sur moi ici