Inch’Allah : The long road South – Le Film

Nous y voila : le projet Inch’Allah – The long road south‘, entamé en Avril 2012, touche à sa fin. Ou plutôt va commencer à vivre ! 600 heures de travail au bas mot, 6 mois de travail qui ont occupés 50% de mon temps libre, un lancement raté il y a 1 an 1/2 faute de temps…il était temps de vous en faire profiter.

J’ai pris un plaisir immense à documenter ce voyage, mais surtout à le vivre en compagnie de mon père. Un raid initiatique au pays du thé à la menthe qui s’est révélé être encore plus physique que je ne l’avais imaginé…

(La suite …)

6 mois en Guinée avec les chimpanzés

Cette vidéo est une compilation de 6 mois de vidéos réalisées par Lorène, une de mes meilleures amies, volontaire au sein du Centre de Conservation pour Chimpanzés (CCC) en Guinée. Situé au cœur du Parc national du haut Niger depuis 1997, le CCC est un sanctuaire qui recueille les chimpanzés orphelins issus du trafic illégal et les réhabilite à la vie sauvage afin de les relâcher dans la forêt.

Pendant ses 6 mois au CCC, Lorène a été la « maman de substitution » de 5 jeunes chimpanzés orphelins victimes du trafic illégal, et a eu comme mission de les accompagner en brousse chaque jour pour leur faire découvrir la forêt et leur apprendre, notamment, à trouver de la nourriture et à tisser des liens sociaux. Cette vidéo retrace le quotidien de Tango, Tya, Sam, Baïlo et Labé, la découverte de la forêt, leur apprentissage du cassage de haricot et de l’épouillage, leurs jeux, leurs bagarres et leurs moments de tendresse. On y découvre aussi les autres pensionnaires du centre, des chimpanzés plus âgés qui ne sortent plus en brousse avec les soigneurs, mais vivent dans leur enclos, en attendant leur prochain relâcher dans la forêt.

Les chimpanzés du CCC sont tous des victimes du trafic illégal et ont été recueillis suite à une saisie auprès de trafiquants ou de particuliers. Pour chaque bébé capturé par les braconniers, on estime que 10 chimpanzés adultes ont été tués. Les chimpanzés ne sont pas des animaux de compagnie et deviennent ingérables en grandissant. Ils ne peuvent en effet pas être domestiqués. Acheter ou détenir un chimpanzé est puni d’une peine de prison et d’une amende en Guinée mais le trafic illégal est encore considérable aujourd’hui. Un nombre très important de chimpanzés sont en effet illégalement exportés du territoire guinéen vers la Chine ou des pays occidentaux.

Au gré de mes voyages, je n’ai jamais été confronté de façon directe à cette terrible problématique qu’est le braconnage, néanmoins je me suis toujours intéressé via les médias au devenir de certaines espèces menacées. Découvrir l’aventure menée par Lorène au cœur de la brousse est aujourd’hui une piqure de rappel nécessaire à propos de la protection des espèces en danger.

Pour en savoir plus sur le Centre de Conservation pour Chimpanzés, cliquez ici. Vous pouvez aussi suivre l’actualité du CCC sur Facebook !

Carnet de bord d’une SaintéLyon

Depuis que je m’intéresse à la course à pied, je n’étais jamais allé au delà du semi-marathon. Par manque d’entrainement et de motivation, il faut l’avouer. Il y a de ça 1 an et demi, j’ai fait la rencontre d’une équipe de passionnés un peu particulière : la Crewstach. Un collectif de furieux du running qui s’efforcent de porter la moustache à chaque course pour un soit disant meilleur aérodynamisme…L’objectif étant de courir le maximum de courses dans l’année, c’est donc naturellement que nous nous sommes préparés puis inscrits sur la SaintéLyon 2013.

Pourtant sportif, je ne m’étais pour autant jamais aventuré dans une épreuve ultratrail, qui plus est nocturne. Rendez-vous était donc pris le 8 Décembre à minuit depuis la ligne de départ de la SaintéLyon. Cette course mythique, dont c’était la 60ème édition cette année, consiste à rallier Saint-Étienne à Lyon de nuit. Plus de 12 000 participants à l’euphorie collective. 75 km d’efforts, 1 800 mètres de dénivelé. 56% de chemin pour 44% de bitume.

Crédit photo : Gilles Reboisson

Nous y voilà donc. Le bus pris à Lyon en compagnie de l’équipe, nous sommes en route pour Saint-Étienne. La semaine a été reposante. Une hygiène de vie irréprochable, de bonnes nuits de sommeil, beaucoup d’eau avalée, un régime spécial marathon mis en pratique. Le grand gymnase qui nous accueille nous plonge d’entrée de jeu dans une ambiance particulière : une vraie fourmilière. Je croise Nicolas – qui m’épate régulièrement avec ses exploits sportifs – et même Antranik que j’étais allé voir lors de sa dernière conférence sur Lyon. L’impatience se lit sur leurs visages…

(La suite …)

Borealis : Un hiver avec les chiens

Lorsque j’ai rencontré Tania Houlbert, c’était à Paris, un soir de 2011 et au cours d’un des tous premiers apéros voyageurs. Sa passion de l’image et son talent à l’oeuvre ne m’ayant jamais laissé indifférent, je me suis naturellement et toujours intéressé de près ou de loin aux vidéos qu’elle réalisait. Au fil du temps, nous avons parfois échangé de petits mais précieux conseils techniques et je dois dire que c’était plaisant.

Borealis, c’est l’histoire de deux français partant à la découverte de la Laponie Suédoise durant un mois, sur la trace de deux autres compatriotes bleu blanc rouge ayant fait le choix d’adopter une meute de chiens sur place.

J’ai donc décidé de vous faire découvrir ce superbe projet à travers le teaser du film ainsi qu’avec une petite interview de l’intéressée…

(La suite …)

Souvenirs de Serbie

Quand on voyage et qu’on a le déclencheur facile , le stockage des films et des photos est souvent problématique.  Pire, c’est au moment du retour qu’on réalise à quel point accumuler des souvenirs devient aisément un enjeu de taille. Parfois à contre cœur, on se met alors à collectionner des disques durs en croisant les doigts afin qu’ils parviennent à tenir le coup au moins quelques années (je ne sais pas si vous avez remarqué, mais cela devient de plus en plus rare).

Du coup, c’est en faisant tout récemment le tri dans mes archives que je suis tombé un peu par hasard sur des images que j’avais tourné en Serbie en 2011. Un film honteusement laissé en jachère depuis plus de 2 ans - faute de temps et d’oubli - il fallait faire quelque chose. Alors que nous nous trouvions en reportage pour le projet World Party Tour, un festival un peu dingue s’était ouvert à nous. De façon assez inexpliquée, nous avons pu bénéficier de quasi tous les accès durant l’évènement se déroulant dans la ville de Novi Sad. Certes, je ne suis pas en mesure aujourd’hui de vous montrer toutes les facettes de la charmante Belgrade, encore moins la flagrante gentillesse du peuple Serbe, ni d’expliquer plus en détail les nombreux kilomètres avalés au milieu de nulle part. En revanche – et parce que nous en avons bien profité -voici quelques preuves du bon temps passé sur place.

Une semaine intense, des nuits très courtes à se serrer à trois (valises inclues) dans une tente miniscule, à se réveiller en plein cagnard (pas loin de 40 degrés à l’ombre sans le moindre brin d’air), à alterner baignades dans le Danube et interviews avec les artistes…Que de souvenirs !

Friday Travel Break #66 : In(Cuba)tion

Plus de deux ans et demi après cette publication à propos de la vielle Havane (Havana Vieja), c’est la deuxième vidéo à propos de Cuba que je mets à l’honneur sur le blog, dans un style cette fois-ci très différent. Tournée en 15 jours de roadtrip à Cuba, ce petit film de 5 minutes nous dévoile le côté véritable de cette île en pleine mutation économique. Une plongée authentique dans la vie de ses habitants qui ne peut laisser indifférent.

Ce qui me plait énormément dans ce bout de film, c’est le côté brut des images, le choc visuel qui en découle et le parti pris de réalisation. On en prend plein les yeux et surtout plein les oreilles. La post-production est très léchée et la prise de vue ingénieuse, soignée et audacieuse.

Je suis un grand fan du travail de Guillaume Le Berre et je souhaitais le mettre à l’honneur en cette 66ème édition de ma rubrique Friday Travel Break. Bon week-end et bons voyages à toutes et à tous !

Un (long) week-end à Lyon

Quand on part en voyage, on pense rarement au retour. Du moins pas tout de suite. D’abord on prend des avions, des bateaux, on fait du stop, on marche, on court, on sympathise avec des rasta, on passe une soirée mémorable avec des sans-abris, on manque de se prendre une balle en pleine tête, on effleure le bout du monde, on plonge avec les requins…Bref on vit tout un tas d’aventures folles, et puis, petit à petit, on se fait à l’évidence : tout cela ne dure qu’un temps. Même ceux qui ont essayé de voyager toute leur vie sont finalement rentré à la maison.

Pour ma part – et sans aborder le délicat sujet du retour déjà très bien raconté chez Adeline – cela m’a pris quelques années avant de réaliser que j’avais envie de faire un bon bout de chemin là ou je suis né, à Lyon. Les dernières années passées ont été un véritable test. Tiraillé entre des voyages ponctuels en Europe dans le cadre du feu projet World Party Tour et quelques mois passés à Londres

(La suite …)

Monday Picture Trip #5 : Toulouse, France

Toulouse. La ville rose. Sa place du Capitole. Son Bazacle et son Pont-Neuf.

Toulouse. Son équipe de Rugby. Son accent à la fois si chantant et à la fois si complexe. Sa Garonne traversante.

Tous ces endroits que je fais semblant de connaître alors que je n’y ai jamais mis les pieds. J’ai simplement tapé « Que faire à Toulouse » sur Google comme tout bon flashpacker qui se respecte en 2013. J’ai glané quelques tuyaux ici.

En me documentant sur le chef-lieu de la Haute-Garonne, je suis tombé sur un superbe cliché de Florian Calas et Matthieu Krieger. Impossible de résister à la tentation de le partager avec vous.

Toulouse

Cette ville m’intrigue autant que la Bretagne avant que j’y songe faire un tour. Qu’on se le dise : que celui qui cherche à découvrir le monde prenne avant tout la peine de découvrir son propre terrain de jeux.

Je n’écris pas cet article par hasard car tout récemment, une amie m’a proposé d’y aller en sa compagnie. Tandis qu’un vol Toulouse-Lyon se profile donc à l’horizon, je vous laisse me faire part de vos conseils et bons plans sur place. On boit un verre tous ensemble ?

Friday Travel Break #65 : Travel Love

Il est de ces vidéos qui se passent de tout commentaire. « Speechless » comme savent si bien le dire nos amis anglophones. Ces rares court métrages qui parviennent à propulser une énergie telle qu’on en reste souvent scotché à son fauteuil ou son canapé.

Je me souviens avoir visionné la séquence qui va suivre près de 10 fois d’affilé le jour ou Julie l’avait relayé (je l’en remercie au passage, quelle découverte !). Réflexe oblige, je me suis empressé de la copier sur ma TV afin de pouvoir voyager le plus souvent possible à domicile. C’est même désormais devenu un rituel à chaque fois que le moral n’est pas au rendez-vous.

Et le remède marche plutôt bien…Jugez plutôt par vous-même.

Un superbe souvenir ramené par Christian Grewe d’un voyage au long court entre le Chili, la Bolivie, le Pérou, l’Uruguay, l’Argentine, le Vietnam, le Cambodge et la Thaïlande

L’été est déjà fini, on s’imagine à l’autre bout du monde, on se console en visionnant ces petites perles dénichées sur le web, on patiente en organisant un week-end pas cher de temps en temps. Ça ne remplace pas un tour du monde, mais c’est déjà pas mal ;)

L’île de Ré vue du ciel

Lorsqu’on est passionné, on cherche sans cesse la nouveauté. Qu’il s’agisse de sport, de technologie, d’arts en tous genres. Le genre de recherches qui peut parfois s’avérer sans fin. Et c’est souvent tant mieux.

Pour ma part, la quête d’images toujours plus surprenantes reste sans surprise l’un des moteurs de ce blog. Pour l’heure, je n’ai plus tellement l’occasion de voyager ni de réaliser de nouvelles vidéos et pourtant, une veille continue me permet d’entretenir mon compte Vimeo.

J’avais été bluffé par quelques captures prises par Gonzague il y a quelques temps, je me suis laissé captiver par les images tournées par de véritables experts, j’ai à mon tour craqué pour un quadricopter.

Ces deux dernières semaines, j’ai eu l’occasion de tester cet appareil en survolant l’un des endroits qui m’est très cher. Que diriez-vous de vous envoler quelques instants au dessus de l’île de Ré ?

Un vol pas cher (ou du moins toujours moins cher qu’un survol en hélicoptère !) aujourd’hui à la portée de quasi n’importe quel vidéaste amateur. Des portes laissées grande ouvertes par quelques fou-furieux de l’innovation, au grand plaisir d’un nombre croissant d’apprentis pilotes.

Un stabilisateur connecté pour palier aux fortes vibrations, une GoPro 3 branché pour capturer l’instant, et il ne vous reste plus qu’à faire preuve d’audace (et oui, parfois – et sans contrôle vidéo en temps réel – le pilotage peut s’avérer très technique et périlleux) et de créativité pour réaliser vos propres vidéos.

Côté portefeuille, un investissement conséquent qui sera, j’en suis certain, vite amorti au vu des capacités de l’engin.

Bien sûr, il est encore possible de rendre le vol plus expérimental et confortable en y ajoutant quelques accessoires. Reste maintenant à savoir si vous avez assez confiance en le matériel (et en vos talents de pilote) pour risquer de tout perdre en cas de crash.

À noter également que l’utilisation de drones est réglementée. Nul doute que l’engouement provoqué par ces petites bestioles volantes parviennent à terme à nous exposer à quelques sanctions.

Je tiens à ce titre à préciser que la quasi totalité de ces images ont été tournées dans des conditions de sécurité optimales, c’est à dire soit très tôt le matin soit tard le soir. Dans les deux cas, 90% du temps sans présence humaine aux alentours ou en dessous.

On s’envoit en l’air ?